Samedi 11 avril 2026, une dizaine de chaapiens et de chaapiennes de 5e-gen2 ont dansé devant un public nouveau : celui de kidanse !
Bien installés à la Biscuiterie, chacun et chacune a pu offrir sa danse dans de nouvelles conditions. Lors de l’échauffement, Blandine Minot a partagé ses accessoires, ses costumes pour renouveler la danse des chaapiens ! Comment un accessoire va-t-il inviter le ou la chaapienne à danser autrement ?
La danse est un spectacle vivant. A chaque fois, la proposition est nouvelle. Ici, l’habit modifie les gestes pour s’écarter du geste appris. « Danse à la carte » ne se veut pas être une partition qu’on joue mais bien un cadeau spontané qu’on offre.
Retrouver l’énergie, la fragilité et surtout la sincérité du premier geste. Celui qui devance nos intentions, celui qui nous emmène, celui qui déborde de la maîtrise… Comment échapper à la maîtrise pour capter l’inattendu ?
Tout en étant à l’écoute du spectateur ou de la spectatrice.
Tout en étant ancré à notre carte.
Danser alors sur un fil.
Se faire confiance.
Se lancer sur le plateau tel que sur une feuille blanche.
Se surprendre.
Lâcher prise.
Danser pour l’Autre.
Danser pour un ou une inconnue.
Danser pour Alice Davazoglou !
Beaucoup d’émotions.
Beaucoup d’images
qui stimulent l’imagination…
Bravo.
Petite vidéo de la journée : https://tube-arts-lettres-sciences-humaines.apps.education.fr/w/vtc1Nx35XpVLDnhi8iKrfE
Petit message d’Alice Davazoglou par mail à destination des chaapiens et des chaapiennes :
« J’ai vraiment aimé ce qu’ils ont fait. Ça m’a émue. Ils étaient là, avec leurs danses. »

















Comment garder mémoire d’un projet artistique ?
Il y a les vidéos…
les photographies…
les expositions au collège…
les articles…
le carnet de chaap…
les expériences et les souvenirs…
les anecdotes…
les ambiances musicales…
les gestes dansés…
Et pour ce projet spécifiquement : Un jeu de cartes pour chacun et chacune !
